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  • : Le Blog de l'association des usagers du conservatoire à rayonnement régional (CRR) de musique, danse, chant et théâtre de Lyon (France).
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Ce site diffuse des compte-rendus, articles, et annonces du CPAC, et d'autres sources, pour lesquelles seule la responsabilité de leur auteur est engagée. (Le Conseil d'Administration du CPAC)

14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 16:31

Le CPAC invite les parents d'élèves du Conservatoire de Lyon à sa prochaine réunion 

 

                le SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2017 à 10h00  au conservatoire 

 

Nous ferons le point sur la rentrée et reviendrons sur la question de la gratuité pour les classes CHAM/CHAD , obtenue  cette année.

Des rumeurs infondées et des informations erronées nécessitent des éclaircissements dont nous pourrons discuter collectivement. 

L'organisation du CPAC sera également évoquée .

Soyez les bienvenus.

Le bureau du CPAC

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:31

Le collectif, un enjeu délicat

Pierre Mendel 06/09/2017
Dans les conservatoires, l’enseignement collectif est à la mode au point de sembler devenir la panacée. N’a-t-il vraiment que des avantages et peut-on raisonnablement sacrifier sur son autel l’enseignement individuel ?
En 2008, le conservatoire de Bordeaux crée les orphéons, une formule qui propose, pendant les trois premières années de cycle 1, un apprentissage collectif de l’instrument. (DR)
En 2008, le conservatoire de Bordeaux crée les orphéons, une formule qui propose, pendant les trois premières années de cycle 1, un apprentissage collectif de l’instrument. (DR)
Le travail collectif est à la mode. Il s’introduit dans les écoles de musique petit à petit sous une variété de formes et, dans certains cas, il a remplacé le cours individuel : le cours collectif est roi. Mais des voix s’élèvent pour contester ce modèle. Pourquoi un tel engouement ? Le collectif possède des atouts, mais il cache des défauts importants que l’on évoque peu ; le fonctionnement du groupe n’est jamais chose simple. On craint également que tout ne soit pas affaire de pédagogie. Des enjeux économiques s’y mêlent et des facteurs inattendus finissent par dicter la manière dont la musique s’enseigne aujourd’hui.

Le cours collectif aujourd’hui

Sa définition est un peu floue. On retrouve néanmoins des tendances générales. Le plus souvent, il ne s’agit ni de la pratique orchestrale ni de la musique de chambre ; ces disciplines font partie du cursus depuis longtemps et personne ne conteste leur place. Le cours collectif peut être : un ensemble de vents du 1er cycle, un atelier de musiques actuelles, un ensemble ­d’altos ou bien un cours de violoncelle dispensé par un professeur à trois ou quatre élèves en même temps. C’est donc un cours qui s’oppose par définition au cours individuel. Oui, mais… l’affaire se complique. Dans certains établissements, le cours individuel ne se donne plus “individuellement”, mais à plusieurs. Le terme tend alors à désigner les nouvelles formes de travail en groupe qui sont apparues ces dernières années et qui occupent une place croissante dans les premières années de pratique musicale.

On est bien ensemble, non ?

On a toujours évoqué les bienfaits du travail en groupe. Le travail en orchestre nous montre, par exemple, en quoi il est bénéfique. On apprend le respect de l’autre, la vie en collectivité, la respiration commune, l’émulation, l’autonomie, la joie de jouer ensemble… Mais pourquoi répandre ce modèle dans tout le cursus ? L’orchestre demeure une activité qui est intrinsèquement liée à une maîtrise de l’instrument ; traditionnellement, on réservait le travail en groupe pour plus tard. L’élève devait d’abord apprendre les bases de la technique instrumentale avant de se tourner vers la pratique d’ensemble. Mais cette notion est désormais mise en doute. On prétend à présent que les débutants peuvent aussi tirer parti de la pratique d’ensemble.
Cependant, le modèle de groupe ne convient pas à tout le monde, et les petits musiciens sont fragiles. L’élève, au lieu d’être porté par le groupe, peut être écrasé sous son poids. Il peut avoir peur du regard de l’autre et ne pas se sentir à la hauteur. Au lieu de s’inspirer du geste d’un tel ou d’un tel, il peut se trouver dans une situation d’infériorité face à la maîtrise de son condisciple. La comparaison est parfois chose cruelle et déclenche les mauvais réflexes ; on peut s’enfermer et perdre confiance en soi.

L’avenir du cours individuel

Dans quelques conservatoires, on ne dispense plus de cours individuel d’instrument en début de cursus. L’idée n’est pas nouvelle. C’est la filière Ampic, ou “apprentissage de la musique par la pratique instrumentale collective”. Le conservatoire de Bordeaux avait déjà inauguré un tel dispositif avec Les Orphéons en 2008 (LM 479). Il prend la forme d’un atelier pendant les trois premières années du 1er cycle. Les enfants viennent une fois par semaine pendant deux heures et demie et on y mêle instrument et formation musicale. Les conservatoires municipaux parisiens s’y intéressent aussi. Par exemple, dans celui du 11e, depuis deux ans, on enseigne à plusieurs. Le dispositif reprend l’idée d’initier les élèves à l’instrument en groupe, sur une période de trois ans, en juxtaposant les disciplines. Les élèves viennent deux fois par semaine ; il y a un cours d’une heure et demie qui est plutôt dédié à la technique instrumentale et un deuxième cours d’une heure qui se concentre sur la formation musicale. On y associe également le chant. Un professeur de violoncelle interrogé y voit de nombreux avantages : « La séance est ludique et il n’y a aucun temps mort. » Il y voit de surcroît une manière de décloisonner les apprentissages et nous explique qu’on « gomme ainsi la différence entre la théorie et la pratique ». Les élèves y trouvent leur compte et sont nombreux à se réinscrire.
Mais de tels changements ne plaisent pas à tout le monde. De nombreux paramètres relatifs à la technique instrumentale sont malaisés à aborder en groupe. Les professeurs ont du mal à accorder autant de temps à chaque élève et on prend moins en compte la personnalité de chacun. Il en résulte un nivellement vers le bas quasi inéluctable d’après certains. Les centres d’animation de la ville de Paris ont déjà adopté le modèle du cours collectif et les enseignants n’y trouvent pas toujours satisfaction. « Nous n’avons plus les mêmes objectifs, nous avoue un professeur de piano. Il serait difficile d’avancer aussi vite quand on donne cours à un groupe » et d’ajouter que « le niveau ne sera jamais équivalent à un cours individuel ». Il rappelle tout de même que cela « est en adéquation avec la ­mission d’animation ».

La belle vitrine

Isabelle Bordallo et Jean-Paul Ginestet évoquent les dérives possibles du travail en groupe dans Pour une pédagogie de ­projet (Hachette Education, 1993), dont, notamment, « la dérive productiviste », où « le produit à fabriquer est plus important que les apprentissages visés ». Dans une école de musique, la prestation publique est une façon de valider le travail qui s’effectue à huis clos. Mais l’objectif de la prestation ne doit pas nuire au travail même. La magie du concert cache le fait que certains élèves ne travaillent pas assez. Une prestation publique fait de l’effet le plus souvent, quand bien même le niveau de chaque élève pris séparément ne serait pas bon.
L’image de l’école de musique est aussi en jeu. Une école qui affiche un grand nombre de concerts, où des ensembles jouent et rejouent, est une école qui bouge. Cela plaît. On multiplie les ensembles à l’infini, mais gare à la qualité tout de même ! Qu’à cela ne tienne, l’école de musique aura l’air plus “dynamique” et les élus comprendront mieux pourquoi il faut la subventionner. Les directeurs, hélas, peuvent être pris dans cet engrenage, se retrouvant de plus en plus obligés de démontrer la “rentabilité” de l’école. L’important est que ça se voie.

Être ou ne pas être disponible

Le travail en mode collectif demande aux élèves ainsi qu’aux professeurs d’être disponibles. Cela peut sembler paradoxal. Pourquoi faut-il se rendre autant au conservatoire dès le début du cursus ? Certains parents acceptent mal les emplois du temps de leurs enfants, et à juste titre, car on se déplace beaucoup entre cours, répétitions et spectacles. La relative lourdeur des cursus du 1er cycle n’est-elle pas un facteur dans l’abandon ? L’école de musique demeure une activité parascolaire et imposer une telle charge au début est discutable.
Les professeurs sont, eux aussi, taillables et corvéables à merci. Dans les écoles où il n’y a plus de cours individuel pour les débutants, le professeur d’instrument est prié d’assister au cours de formation musicale et vice versa. Les ensembles exigent aussi de la réécriture car le répertoire est rarement adapté aux formations présentes au conservatoire. Cela demande de l’habileté ainsi que du temps et tout le monde n’est pas apte à le faire. S’y ajoutent les problèmes de comportement que l’on peut rencontrer face à un groupe. Aucun professeur à ce jour n’est formé en vue de la confrontation avec un groupe d’enfants et l’autorité n’est pas le propre de tous les enseignants. En demande-t-on trop aux professeurs ?

Et les sous dans tout ça ?

La tendance au cours collectif n’est pas seulement affaire de pédagogie. Des enjeux politiques s’y mêlent. Le projet de réforme du 4 juillet 2016 porté par la ville de Paris avait suscité de vives controverses à cet égard (voir LM 482). Celle-ci se défend d’agir pour des raisons budgétaires et rappelle que la réforme vise surtout à créer de nouvelles places – la plupart de ces places seraient tournées vers les pratiques collectives. Les enseignants y voient une façon insidieuse de répandre le cours collectif et de pratiquer un enseignement au rabais. Les parents craignent, à terme, la disparition des cours individuels. Après les centres d’animation de la ville de Paris, on redoute la contagion et que le cours collectif s’étende à toutes les structures de la ville. Avec, à la clé, des suppressions de postes.
Le cours individuel est devenu un gros mot et se retrouve vilipendé de tous côtés. L’inspection générale de la ville de Paris y avait vu un lieu de comportements potentiellement criminels et n’a pas hésité à couvrir les enseignants d’opprobre (voir LM 479). Un rapport de 2016 avait suggéré, sans circonlocution aucune, que les cours individuels étaient « porteurs de risques de dérapage importants… de rapports de proximité et de séduction et d’un contexte musical marqué par une banalisation des relations sexuelles et amoureuses entre maître et élève ». Sans commentaire !

Il est important de poser la question de la place du cours collectif. En quoi mettre à ce point l’accent sur cette forme de travail est-il avantageux ? Le travail en groupe a certes des ­qualités, mais sont-elles transposables à toutes les situations ? On met en avant son modèle dès le début du parcours du musicien, mais rend-il la musique plus attrayante pour autant ? Le collectif peut-il, à lui seul, rendre les musiciens meilleurs ? Il y a fort à craindre que non, et surtout pas quand il éjecte le cours individuel. La pédagogie doit toujours être au service de la réflexion et, par-dessus, tout indépendante des enjeux économiques.
 
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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 09:18
 
Et de cinq ! Après Versailles, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, le tribunal administratif de Lyon, saisi par les parents du CPAC avec le soutien de FUSE, rappelle à son tour que la scolarité des enfants les dispositifs à horaire aménagé est gratuite.
 

Par son arrêt du 29 juin 2017, le juge administratif statue ainsi « que l’enseignement artistique renforcé dont bénéficient les élèves des classes à horaires aménagés constitue un enseignement organisé et assuré dans le cadre de la scolarité obligatoire de ces élèves, alors même qu’il est dispensé avec le concours des conservatoires ou de certaines écoles de musique et de danse. Dès lors, ces élèves doivent bénéficier de la gratuité de la totalité des enseignements. ».

 

Ce jugement confirme ainsi plusieurs jurisprudences obtenues sur près de 30 ans : les 24 février 2016 contre la communauté d’agglomération de Metz Métropole, 10 octobre 2011 contre la ville de Nantes, 20 juin 2006 contre la ville de La Rochelle, 17 décembre 1999 contre la ville de Versailles.

 

FUSE et le CPAC se félicitent de cette décision obtenue après trois ans d'attente : les parents des élèves des classes à horaires aménagés du conservatoire de Lyon pourront donc demander le remboursement des frais de scolarité indûment perçus pour les années 2014/15, 2015/16 et 2016/17. Nous contacter sur notre site : 

 

                                          www.cpac-lyon.com

 

Une stratégie des collectivités insupportable pour les usagers et leurs associations

La fédération FUSE déplore l'entêtement de certaines collectivités territoriales à instaurer des frais de scolarité pour les élèves en horaires aménagés, en parfaite connaissance de l'illégalité de leur décision (cf. la fiche Réflexions& Débat de FUSE sur la gratuité des classes à horaires aménagés). FUSE dénonce une stratégie d'intimidation des usagers et d'affaiblissement de leurs associations dont trop peu trouvent les ressources pour assigner les collectivités en justice. C'est pour cette raison que FUSE soutient ces derniers activement, à la fois financièrement, techniquement ou moralement, dans leur combat pour le respect de la gratuité d'accès aux dispositifs scolaires et artistiques intégrés.

 

Ainsi, FUSE était aux côtés des parents d'élèves de Boulogne-Billancourt et d'Issy les Moulineaux, avec l'appui de la FCPE 92, dans le litige qui les opposaient à la communauté d'agglomération Grand-Paris Seine Ouest (GPSO). Cette dernière, pourtant dûment prévenue de l'illégalité de percevoir des frais de scolarité auprès des élèves des classes à horaires aménagés, avait choisi de voter en février dernier une grille tarifaire faisant apparaître des frais pour ces élèves.

 

Face à la mobilisation des associations de parents, avec l'appui de FUSE, qui l'ont assignée devant le tribunal administratif de Cergy, GPSO a renoncé à son projet et fait voter une nouvelle délibération tarifaire, sans frais pour les élèves de CHAM/D. Une victoire par abandon, au coût prohibitif pour les associations.

 

Télécharger le communiqué de presse du CPAC et de FUSE
Télécharger la décision du tribunal de Lyon
Télécharger le communiqué de presse de l'APEC de Boulogne-Billancourt, Issy les Moulineaux, la FCPE 92 et FUSE

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 14:49

 Et de cinq ! Après Versailles, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, le tribunal administratif de Lyon, saisi par les parents du Conseil pour l'avenir du conservatoire (CPAC) avec le soutien de FUSE, rappelle que la scolarité des enfants dans les dispositifs à horaire aménagé est gratuite.

 

Par son arrêt du 29 juin 2017, le juge administratif statue ainsi « que l’enseignement artistique renforcé dont bénéficient les élèves des classes à horaires aménagés constitue un enseignement organisé et assuré dans le cadre de la scolarité obligatoire de ces élèves, alors même qu’il est dispensé avec le concours des conservatoires ou de certaines écoles de musique et de danse. Dès lors, ces élèves doivent bénéficier de la gratuité de la totalité des enseignements. ».

Ce jugement confirme ainsi plusieurs jurisprudences obtenues sur près de 30 ans : les 24 février 2016 contre la communauté d’agglomération de Metz Métropole, 10 octobre 2011 contre la ville de Nantes, 20 juin 2006 contre la ville de La Rochelle, 17 décembre 1999 contre la ville de Versailles.

Le CPAC se félicite de cette décision obtenue après trois ans d'attente : les parents des élèves des classes à horaires aménagés du conservatoire de Lyon pourront donc demander le remboursement des frais de scolarité indûment perçus pour les années 2014/15, 2015/16 et 2016/17.

La fédération FUSE déplore l'entêtement de certaines collectivités territoriales à instaurer des frais de scolarité pour les élèves en horaires aménagés, en parfaite connaissance de l'illégalité de leur décision. FUSE dénonce une stratégie d'intimidation des usagers et d'affaiblissement de leurs associations dont trop peu trouvent les ressources assigner les collectivités en justice. C'est pour cette raison que FUSE soutient ces derniers activement, à la fois financièrement, techniquement ou moralement, dans leur combat pour le respect de la gratuité d'accès aux dispositifs scolaires et artistiques intégrés.

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 09:38
Table-ronde TMD : une filière du lycée indispensable
Lors du salon Musicora 2017 (28, 29 et 30 avril à La Villette à Paris), FUSE s'était lancé un défi de taille, en organisant les Premières Rencontres Nationales des classes TMD.

 

 

Pour le salon Musicora 2017 (28, 29 et 30 avril à La Villette à Paris), FUSE s'était lancé un défi de taille : organiser les premières Rencontres nationales des classes TMD.

Défi relevé avec l'accueil de plus de 120 lycéens accompagnés de leurs professeurs de Lille, Bordeaux, Lyon, Metz, Marseille et Paris. Quatre jours intenses, les jeunes ayant un planning chargé, entre temps de répétition pour les musiciens, master-classes au CND pour les danseurs, moments de représentation (petits ensembles sur les stands de Musicora, flash-mob devant La Villette, concert symphonique sous la direction de Claire Gibault), échanges et débats.

 

Une table-ronde pour confirmer l'importance de la filière TMD

Cette table-ronde publique, figurant à l'agenda de Musicora, devait nous permettre de répondre à deux interrogations : Quel avenir pour la filière TMD ? Comment créer les prémices d'un réseau national ? 

Après une introduction par Fanny Reyre Menard, présidente d'honneur de FUSE, à l'origine de ces rencontres, la parole a circulé librement entre professeurs de l'éducation nationale, responsables des conservatoires, élèves, anciens élèves et parents.

L'ensemble des élèves a fait part de sa satisfaction à être dans cette filière, de son bonheur à pouvoir allier à haut niveau, études générales et formation artistique. Le rythme proposé dans le cursus, l'accompagnement très personnalisé des élèves, la place importante laissée à la pratique artistique, ont été unanimement salués par les jeunes comme source de leur épanouissement.

Anciens élèves et parents ont souligné l'importance de disposer de cette filière afin que tous ces jeunes, qui envisagent au moment du lycée de se lancer dans une carrière dans le domaine artistique, disposent d'un bac, que beaucoup réussissent avec mention. En effet, un accent important a été mis sur la nécessité de préserver l'avenir, et de permettre grâce à ce sésame désormais quasiment universel, de pouvoir envisager des reconversions sereinement.

Face à la faible fréquentation de la filière dans certaines villes, les responsables des conservatoires ont rappelé leur rôle de sensibilisation et d'orientation des élèves, de conseil auprès des familles et de valorisation du cursus au sein des établissements d'enseignement artistique : partout où cet accompagnement est mené en harmonie avec les professeurs des lycées, les effectifs de TMD sont stables voire en progression.

Moderniser la filière TMD, une nécessité

Néanmoins, beaucoup de participants ont mentionné l'obsolescence de certains programmes, voire de l'organisation de cette filière entre matières générales et technologiques.

Beaucoup ont souligné l'absence d'actualisation des programmes scolaires, avec comme exemple le plus caricatural, des cours d'histoire mentionnant des pays qui n'existent plus désormais. Parallèlement, les musiciens de jazz ont regretté l'absence de prise en compte de cette esthétique dans les cours d'histoire de la musique.

Les échanges ont également mis en valeur le besoin des enseignants d'échanger plus régulièrement sur leurs pratiques, ou sur les modalités mises en oeuvre dans leurs établissements : dans certains établissements par exemple, la filière TMD n'existe qu'à partir de la classe de 1ère, les élèves faisant ce choix en fin de 2nde. Le traitement de l'option sciences ou philo au bac diffère également selon les établissements (les élèves continuant de suivre les deux matières ou non).

Enfin, les enseignants ont souligné la difficulté d'accueillir des élèves venant de zones géographiques très étendues : agglomération de Lyon, de Marseille... alors que tous les lycées ne disposent pas d'un internat. Certains parents craignent alors d'envoyer si loin leurs enfants ou alors avec des coûts financiers importants. Un professeur évoque la solution trouvée dans son établissement : conclure un partenariat avec un autre lycée de la ville qui dispose d'un internat. 

Outre la qualité du partage d'expériences, nous retiendrons de cette table-ronde la justesse de l'écoute des lycéens entre eux, chacun prenant en compte les spécialités des autres (danse, musique classique, jazz) et donc les spécificités de chaque parcours. 

 
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 10:07

Comme prévu , notre requête en annulation du paiement d'un droit d'inscription pour les classes CHAM/CHAD a été examinée par le Tribunal Administrateur de Lyon , lors de sa séance du Jeudi 15 juin 2017.

Les conclusions du rapporteur public confirment bien l'illégalité de cette mesure en s'appuyant à la fois sur l'ensemble de la jurisprudence émise depuis 1999 en ce qui concerne cette question et également sur le principe de la  gratuité des enseignements obligatoires au sein de l'Ecole Publique .

Il a donc demandé l'annulation du paiement .

Le jugement est mis en délibéré , selon la procédure habituelle , et devrait être rendu d'ici trois à quatre semaines .

Nous informerons le plus largement possible .

Bonne fin d'année scolaire à tou(te)s 

Le bureau du CPAC 

 

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 19:32

Maximilien, 16 ans, sérieux et autonome recherche une famille d’accueil
pour la rentrée septembre 2017 afin de continuer ses études en 1 ière (Technique Musique et Danse)
au lycée Saint-Exupéry et au conservatoire de Fourvière pour la musique.
Contact rapidement si possible pour une rencontre :
Tel parents : Nicolas et Karine NARDARI 06 77 00 64 33
Tel Maximilien Nardari 07 68 08 45 32

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:16

La requête en annulation du paiement des CHAM/CHAD, ,déposée par le CPAC avec le soutien de FUSE , sera examinée par le Tribunal Administratif de Lyon, au cours de l'audience du Jeudi 10 juin 2017.

Suite à la récente annulation du paiement annoncé par le conseil du Grand Paris Seine Ouest , après toutes les décisions de justice depuis plus de dix années, nous avons bon espoir que la décision lyonnaise  soit favorable pour toutes les familles modestes qui souhaitent permettre à leurs enfants de suivre des enseignants artistiques de haut niveau, en horaires aménagés.

Pour que les choses soient claires , nous tenons à préciser que la gratuité ne remettra absolument pas en cause l'équilibre budgétaire du conservatoire . En effet , les deux derniers exercices montrent un léger excédent permettant , entre autres, de remettre en oeuvre un budget d'investissement plus conséquent . Et cela tout en effectuant une provision financière correspondant à une année de paiement de ce que nous contestons, à savoir moins de 10% du budget recettes d'inscriptions ( soit 0,9% des recettes totales ) .

Il faut préciser , encore une fois, que le déséquilibre budgétaire était bien la conséquence du désengagement de l' Etat et du Conseil Régional , qui représentait environ 6% . Et depuis que l' Etat s'implique à nouveau la situation a changé même si elle reste incertaine en l'attente des orientations prises par le nouveau gouvernement .

Donc à suivre...

Le bureau du CPAC

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 16:22

CHERCHE FAMILLE D'ACCUEIL
Jeune fille,  pianiste,  Kirghize (Asie centrale, ex-URSS) de 17 ans, future élève du CRR, cherche une famille d'accueil pour l'année scolaire 2017/2018, si possible à proximité du conservatoire. 
Possibilité échange de bons procédés, type "au pair", garde d'enfants, ménage, leçons de piano, solfège, conversation russe, etc.
Garantie assurée par un professeur du conservatoire.
Pour tout renseignement : 06 71 89 09 08

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 10:36

CHERCHE FAMILLE D'ACCUEIL
Jeune fille,  pianiste,  Kirghize (Asie centrale, ex-URSS) de 17 ans, future élève du CRR, cherche une famille d'accueil pour l'année scolaire 2017/2018, si possible à proximité du conservatoire.
Possibilité échange de bons procédés, type "au pair", garde d'enfants, ménage, etc.
Garantie assurée par un professeur du conservatoire.
Pour tout renseignement : 06 71 89 09 08

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